Oldiblog

Fermer
Oldicaces >>
  Créer son blog KaZeo     Rap et RnB     Communauté Ados     Créer un blog gratuit Vendredi 27 novembre 2009   St Séverin  
La coupe du monde 2006
 
Page 1 2  

puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Réaction des joueurs après la qualif pour la finale (le 06/07/2006 à 16h05)

Lilian Thuram (France, défenseur et ‘Homme du Match’)
Nous n’avons pas livré un très bon match en perdant beaucoup de ballons. Mais chacun à donné tout son courage pour l’équipe. Encore une fois nous avons démontré la très grande solidarité dans laquelle vit le groupe. Notre expérience a fait la différence. C’est toujours incroyable de se qualifier pour une finale de Coupe du Monde. Même si c’est pour moi la deuxième, cela reste un rêve d’enfant. Il y a deux ans j’avais pris ma retraite internationale et ne devais donc pas être là… C’est aussi pour ça que le football est extraordinaire.

Eric Abidal (France, défenseur) C’est merveilleux ce qui nous arrive ce soir. Nous nous sommes bien battus pour en arriver là. Mais plus on avance et plus les matches sont durs. On ne pouvait d’ailleurs pas vivre parcours plus difficile. Désormais nous ne pensons qu’à une seule chose : soulever la Coupe.

Florent Malouda (France, milieu de terrain) Nous avons su faire la différence à un moment clé. Mais le match a été très dur et éprouvant. On vit ensemble, on se bat ensemble et on gagne ensemble. L’ambiance dans le groupe est excellente. Là nous sommes encore dans l’euphorie mais il faut vite descendre sur terre. Sinon, c’est la meilleure des manières pour être déçu dimanche en finale.

Sidney Govou (France, milieu de terrain) Ce soir, nous avons souffert psychologiquement, nous avons douté. Mais il faut savoir gagner ces matches difficiles. C’est une immense joie qui nous habite. Mais il serait aussi dommage de s’enflammer. On veut soulever cette coupe.

Patrick Vieira (France, milieu de terrain) Ce soir la fatigue s’est faite sentir. Nous avions mis beaucoup de force dans la bataille face au Brésil. Du coup, on ne peut pas vraiment dire que nous avons livré une bonne prestation. Le Portugal nous a posé beaucoup de problème. Cela a sans doute été le match le plus dur depuis le début de la compétition, mais nous nous sommes bien battu. Il y a beaucoup de dialogue entre nous et chacun mais ses forces à disposition de l’équipe. Nous avons progressé tout au long de la compétition et pouvons encore le faire.

Franck Ribéry (France, milieu de terrain) Comme à chaque fois, nous méritons cette victoire. Le Portugal est une excellente équipe et elle nous a posé beaucoup de problèmes. Le match a été très dur car les Portugais n’ont jamais arrêté de nous mettre la pression. Heureusement nous sommes parvenus à les contenir. Je ne réalise pas encore que nous sommes en finale.

Thierry Henry (France, attaquant) Cette victoire peut paraître facile mais je vous assure que ça n’a pas du tout été le cas. Comme à chaque fois, c’est notre capacité à jouer les uns pour les autres qui a fait la différence. Maintenant il nous faut vite digérer cette qualification, nous concentrer et commencer à préparer la finale.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Portugal France - 0/1 en images (le 06/07/2006 à 15h42)

La qualification en images
 
Agence F.E.P.
 
Il aura suffit d'une faute sur Thierry Henry et d'un penalty transformé à la 33ème par un Zinedine Zidane (photo) toujours décisif pour voir les Bleus s'ouvrirent les portes d'une seconde finale de Coupe du Monde. Retrouvez les moments forts de cette qualification tricolore (1-0).
 

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Allemagne - Italie (le 05/07/2006 à 09h10)

Comme je le pensais, l'Italie est passée et a sorti le pays organisateur .... pourvu que j'aie raison aussi pour la suite

 

ALLEMAGNE 0 - 2 ITALIE (a.p.)

 


L'Italie est le premier pays qualifié pour la finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. Les Italiens se sont imposés 2-0 face à l'Allemagne lors de la demi-finale disputée le 4 juillet 2006 à Dortmund.

Dans un Stade de la Coupe du Monde de la FIFA de Dortmund plein comme un oeuf, la Squadra Azzurra est venue à bout de la Mannschaft.

C'est Fabio Grosso qui a enfilé le costume de héros en ouvrant la marque en fin de prolongation (119', 1-0). Deux minutes plus tard, Alessandro Del Piero enterrait définitivement les espoirs allemands sur un dernier contre (121', 2-0).

Pendant le temps réglementaire, aucune équipe n'est parvenue à faire la différence, la faute notamment à deux gardiens en grande forme et des défenseurs très inspirés. C'est donc après prolongation que cette rencontre de haut niveau a livré son verdict.

Deux buts dans les arrêts de jeu de la prolongation, après la victoire 1-0 face à l'Australie à l'ultime minute en huitième de finale : le réalisme à l'italienne fait son grand retour sur le sol allemand.

L'Italie est le premier qualifié pour la finale qui aura lieu le 9 juillet prochain à 20h00 à l'Olympiastadion de Berlin. Elle affrontera le vainqueur de la rencontre Portugal - France qui sera disputée demain à Munich.

De son côté, L'Allemagne sort de "sa" Coupe du Monde et se contentera du match pour la troisième place le 8 juillet à Stuttgart.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Portugal France (le 05/07/2006 à 08h56)

La France dans le rôle du favori méfiant



Après avoir surpassé le Brésil en quart de finale, les Bleus apparaissent désormais aux yeux de beaucoup comme l’un des plus sérieux favoris à la couronne mondiale. Et comme s’ils ne voulaient pas ajouter de pression supplémentaire à leur plan de route, les Français réfutent en bloc ce statut qu’ils ont souvent eu du mal à supporter.

« Le Brésil, c’est de l’histoire ancienne. Il faut vraiment oublier cette rencontre et conserver l’humilité qui a fait notre force jusqu’alors pour atteindre la finale. Le Portugal est une équipe beaucoup plus difficile à battre que les Auriverdes. Je m’attends à un match très dur ». Avec son immense expérience, Lilian Thuram ne veut pas de l’étiquette de favori que tout le monde voudrait aujourd’hui coller à la France.

Pourtant, force est de constater que suite à la prestation livrée face aux champions du monde en titre, les Bleus semblent avoir retrouvé le niveau de jeu qui avait fait d’eux des champions du monde en 1998 et d’Europe en 2000. Un constat qui au moins force le respect.


Une considération qu’éprouve déjà le sélectionneur brésilien du Portugal Luiz Felipe Scolari : « Non seulement la France a remporté deux titres importants ces dernières années, mais au regard du passé footballistique entre nos deux pays, elle est favorite de cette demi-finale ». Et comme pour rester bons amis, échanger quelques politesses et sans doute évacuer la pression, Raymond Domenech lui a très vite répondu : « C’est très gentil de sa part mais il reste le sélectionneur champion du monde en titre. Cela me suffit pour affirmer que son équipe est favorite (rires). Arrêtez de réduire cette équipe portugaise à sa simple capacité à faire déjouer ces adversaires. Elle pose des problèmes techniques, tactiques et physiques. Si le Portugal est en demi-finale, c’est qu’il a du talent ».

Et son discours semble avoir déjà fait son chemin dans l’esprit de ses joueurs. Car à l’image de Thuram, Franck Ribéry paraît redouter particulièrement ce rendez-vous : « Ce match sera plus dur que notre quart de finale tout simplement parce que le Portugal est clairement mieux en place que le Brésil ».

Ce que Lilian Thuram appelle l’humilité, d’autres pourraient la définir comme une concentration extrême. C’est en tout cas ce qu’a semblé vouloir faire comprendre William Gallas. Rappelant que l’objectif des Français depuis le début d’Allemagne 2006 était ce 9 juillet et la finale à l’Olympiastadion de Berlin, il a défini la clé du match comme « la capacité que nous aurons à rester concentrés pendant 90 minutes. Il faudra être patient, ils vont sans doute chercher à nous déstabiliser. Il y aura beaucoup d’intensité mais nous devrons garder notre sang froid ».

Déjà favoris en demi-finale de Coupe du Monde de la FIFA, France 1998, les Bleus avaient failli passer à la trappe face à la Croatie. Il avait fallu un discours musclé d’Aimé Jacquet et une reprise en main de Didier Deschamps à la pause pour retourner la situation. Sans doute Raymond Domenech et Zinédine Zidane signeraient-ils des deux mains pour le même happy end...

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

puce Figo - Zidane (le 05/07/2006 à 08h51)

Zidane – Figo : l'ultime choc des titans




La demi-finale de Coupe du Monde de la FIFA de ce mercredi verra s'affronter la France et le Portugal. Outre une place en finale, ce match présentera un autre intérêt : le dernier choc entre deux monstres sacrés du football de ces dix dernières années. Deux joueurs qui ont prouvé en Allemagne qu'ils étaient disposés à mettre de côté tous leur palmarès pour se consacrer entièrement à leur sélection nationale.

Il est bien entendu question de Zinédine Zidane et Luís Figo, les plus illustres représentants des footballs français et portugais de ces dernières années. Cela dit, ces deux monuments ont bien d'autres choses en commun. Ils avaient tous deux mis un terme à leur carrière internationale au lendemain de l'EURO 2004 de l'UEFA, avant de revenir sur leur décision afin d'apporter leur talent et leur expérience à leur équipe nationale. Histoire aussi de participer pour la dernière fois à la grand-messe du ballon rond.

L'histoire de ces deux vedettes commence, évidemment, beaucoup plus tôt. Figo et Zidane naissent en 1972. Le football accompagne toute leur enfance. Deux clubs de quartier (Almada, à proximité de Lisbonne et Septèmes-les-Vallons, aux environs de Marseille) servent d'antichambre avant le passage à des équipes d'envergure nationale. L'ailier portugais est le plus précoce : dès l'âge de 11 ans, il rejoint l'académie du Sporting Clube de Portugal, alors que Zizou est découvert par un recruteur de l'AS Cannes à 14 ans.

Bourrés de talent, ils gravissent rapidement les échelons et s'illustrent déjà en équipe première dès l'âge de 17 ans, manifestement prêts à faire le grand saut. Le jeune Zidane fait des merveilles, mais ne peut empêcher la rétrogradation de son équipe en 1990/91. Il rejoint immédiatement les Girondins de Bordeaux. De son côté, Figo continue à évoluer sous les couleurs du Sporting et décroche, en 1991, son seul et unique titre (jusqu'à présent) en équipe nationale : le Championnat du Monde Juniors de la FIFA.

Quelques mois après ce succès, le Portugais est appelé pour la première fois en A lors d'un match amical contre le Luxembourg. Zidane devra encore attendre trois ans pour avoir cet honneur. Toutefois, il rattrape vite le temps perdu et montre ce dont il est capable dès sa première sélection en inscrivant les deux buts qui permettent d'éviter une défaite face à la République Tchèque. Ce sont les premiers d'une longue série qui le conduiront au panthéon du football français.

Victoires françaises


 

Pour leur carrière en club, la saison 1995/96 s'avère déterminante. Figo rejoint le FC Barcelone, où il devient rapidement l'idole de toute la ville, alors que Zidane conduit Bordeaux en finale de la Coupe de l'UEFA, perdue face au Bayern de Munich. C'est à l'EURO 1996 de l'UEFA qu'ils connaissent leurs débuts dans une grande compétition internationale. Zidane prend la place du grand Eric Cantona, mais un accident de la route survenu deux semaines auparavant l'empêche d'être à son meilleur niveau en Angleterre. Malgré cela, la France atteint les demi-finales, où elle s'incline face à une République Tchèque qui vient justement d'éliminer le Portugal au tour précédent, minant ainsi les espoirs de Luís Figo.

Zidane est ensuite transféré à la Juventus, avec laquelle il connaît son apogée, remportant le titre national en 1997 et 98, puis la Coupe du Monde de la FIFA, France 1998 (à laquelle le Portugal ne participe pas) dans la foulée. Le Français éclabousse le tournoi de sa classe, au point d'être élu Joueur Mondial de la FIFA.

Après avoir conquis deux titres de champions d'Espagne et une Coupe des Coupes sous le maillot blaugrana, Figo arrive en grande forme à l'Euro 2000. La sélection portugaise atteint les demi-finales, où elle rencontre les Bleus. Au terme d'un duel très intense, c'est Zidane qui offre la victoire à la France en convertissant un penalty dans les dernières secondes des prolongations. Quelques jours plus tard, la France est championne d'Europe et Zidane sera à nouveau élu Joueur Mondial de la FIFA.

Transferts faramineux

Après ce tournoi, Luís Figo écrit une page de l'histoire du football moderne. Il quitte le FC Barcelone et rejoint l'ennemi héréditaire du Real Madrid pour la somme record de 59 millions d'euros. L'année suivante, il devient le premier joueur portugais à être élu Joueur Mondial de la FIFA. La saison 2001/02 marque le début de l'ère des 'Galactiques' madrilènes, qui battent tous les records de transferts, notamment Zidane, acheté à Turin pour la somme de 73 millions d'euros. L'investissement est toutefois rapidement amorti puisque la paire Figo - Zidane joue un rôle capital dans la conquête de la Ligue des Champions de l'UEFA en 2002.


En 2002/03, le duo offre au Real le titre de champion d'Espagne. En 2004, Figo et Zidane subissent un douloureux revers face au même adversaire. La France est éliminée en quart de finale par la Grèce. Et c'est cette même équipe qui prive le Portugal de son Euro en finale, après l'avoir déjà battu en match d'ouverture. La victoire des Hellènes marque un tournant dans la vie des deux sportifs. Zidane annonce la fin de sa carrière internationale, au moment où Figo met la sienne entre parenthèses. Toutefois, il était écrit que ces artistes n'avaient pas fini de régaler leurs supporters sous le maillot de l'équipe nationale.

Les deux capitaines font leur retour pendant les éliminatoires et arrivent en Allemagne avec la ferme intention de sortir par la grande porte. Zidane, qui a déjà annoncé la fin de sa carrière dès la fin de ce tournoi, est plus que jamais le maître à jouer du milieu de terrain tricolore. De son côté, Figo, qui quittera la sélection nationale pour se consacrer pleinement à son club (Inter de Milan), semble avoir retrouvé ses 20 ans. Ce mercredi, à Munich, ces deux grands champions, que le monde du ballon rond n'est pas prêt d'oublier, croiseront le fer dans un ultime choc des Titans.

[ Ajouter un commentaire | 0 commentaire(s) | Imprimer | Permalien ]

Page 1 2  
 

puceMises à jour

 - C'est beau la victoire ! News 07/07/2006
 - Barthez revient en force Articles 31/12/2006
 - Actu Liens 29/05/2006